Le 5e, un village solidaire

Un quartier accessible à tou·te·s, où l’on prend soin de chacun·e

Habiter le 5e, c’est bénéficier, au cœur de la capitale, d’un esprit de village, tout en profitant d’un patrimoine historique et intellectuel sans pareil. Mais ce leg est menacé par la pression touristique et l’explosion du coût de la vie. Ni muséification, ni gentrification : plus d’écologie, c’est aussi plus de solidarité, de proximité et de convivialité.  

  • Un accès aux soins facilité : créer, développer et élargir les horaires des centres et maisons de santé (secteur 1), ce qui contribuera à désengorger les urgences 
  • Mobilisés face au handicap : accompagner les personnes en difficultés (handicapés, etc) dans leurs démarches vis-à-vis de l’administration, favoriser la scolarisation efficace des enfants en situation de handicap, en favorisant l’intervention des SESSAD, et par un renforcement de la présence des ASEMs si nécessaire
  • L’amour, c’est capital : campagnes de prévention dans tous les collèges et lycées sur les violences sexistes et sexuelles, le cyberharcèlement et le harcèlement scolaire, éducation au consentement ; renforcement des actions autour du planning familial et de la prévention/dépistage du VIH
  • La sécurité à visage humain : création d’une Brigade de Sécurité et de Tranquillité Publique pour répondre aux incivilités du quotidien, par la sensibilisation mais aussi la sanction : respect du code la rue, bruit et de propreté 
  • Le refus d’une ville orwellienne : arrêt du déploiement de la vidéo-surveillance (sauf verbalisation des véhicules), aucune expérimentation de la reconnaissance faciale dans l’espace public, moratoire sur les antennes 5G
  • Une ville hospitalière, y compris pour les plus démunis : aucun mobilier urbain anti-SDF, places d’hébergement pour les demandeur·se·s d’asile, quel que soit le statut administratif, avec un suivi médical, social et juridique adapté, création de l’espace Solidarité-Insertion du 5e, célébration de parrainages républicains
  • Le droit à vivre décemment : expérimenter pour les familles mono-parentales et à l‘échelle de la métropole un minimum social garanti (MSG), pour qu’aucun foyer ne soit sous le seuil de pauvreté
  • Défendre le commerce de proximité : aucune installation de grandes surfaces commerciales, reprise des rachats des murs des commerces culturels 
  • Aidons les aidant·e·s : création d’une maison des aîné·e·s et des aidant·e·s
  • Des locaux scolaires irréprochables : leur entretien, leur rénovation et leur mise aux normes sera une priorité, indépendamment du budget participatif.
  • Un toit, c’est un droit : recensement des bureaux et logements vacants pour mettre en œuvre le droit de réquisition, poursuite du développement du parc social du 5e
  • Strict contrôle des meublés touristiques : politique de recherche active des fraudeurs, abaissement à 45 jours du plafond du nombre annuel de nuits autorisées 
  • Mettre un frein à la spéculation : blocage des loyers pendant 5 ans